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L’Ennéagramme

Définition et signification

L’Ennéagramme est un système de personnalité qui décrit les gens en neuf types, chacun avec ses propres motivations, peurs et dynamiques internes.

L’Ennéagramme est un système de compréhension des gens centré sur les émotions – se concentrant sur ses motivations émotionnelles et ses peurs. Chacun des neuf types de personnalité a sa propre force motrice, centrée sur une émotion particulière.

Certains types d’Ennéagramme éprouvent des émotions fortes, tandis que d’autres types visent à éviter les émotions sous une forme ou une autre. Cependant, qu’il s’agisse de fuir les émotions ou de s’y plonger, chaque type décrit un aspect de l’expérience émotionnelle.

Quel est votre type d’Ennéagramme ? Suivez une de nos formations pour en savoir plus.

Les neuf types de l’Ennéagramme sont divisés en trois centres d’intelligence :

  • Les types du centre émotionnel dépendent de leur intelligence émotionnelle pour comprendre leurs propres réactions et se connecter avec les autres.
  • Les types du centre mental dépendent de leur intelligence mentale pour donner un sens aux choses et évoluer dans le monde qui les entoure.
  • Les types du centre instinctif dépendent de leur intelligence corporelle pour suivre leur «instinct» et répondre aux menaces et aux opportunités.

Les types du centre émotionnel

Ennéagramme - Centrel Emotionnel - Type 2, Type 3, Type 4

 

Les types du centre émotionnel réagissent d’abord aux émotions. Ils se connectent avec d’autres personnes à un niveau empathique et donnent un sens au monde en comprenant leurs sentiments à ce sujet. Ces types sont guidés par les sentiments liés à leurs relations émotionnelles avec d’autres personnes. Ils valorisent des choses telles que le soutien émotionnel, la reconnaissance et l’inclusion. Les types deux, trois et quatre sont les types du centre émotionnel.

Type deux

L’AIDANT ou l’affectueux

Les DEUX veulent être aimés et trouver des moyens d’aider les autres à faire leur place. Ce type craint de ne pas être aimable. En savoir plus sur le profil DEUX.

Ennéagramme Profil 2 - type 2 Altruiste généreux aidant

Type trois

Le battant ou le motivé

Les TROIS veulent réussir et être admirés par d’autres personnes et sont très conscients de leur image publique. Les Type TROIS craignent l’échec et ne sont pas considérés comme précieux par les autres. En savoir plus sur le type TROIS.
Ennéagramme - profil 3 - type 3 battant motivé

Type quatre

L’original ou le romantique

Les QUATRE veulent être uniques et vivre des émotions profondes et authentiques. Les Type QUATRE craignent d’être banals et se concentrent trop sur la façon dont ils sont différents des autres. En savoir plus sur le type QUATRE.

Ennéagramme - Type 4 - Artiste, romantique, dramatico, Original, banalité

Les types du centre mental

Ennéagramme - Centre Mental - Type 5, Type 6, Type 7 Peur, isolement, sécurité, amusement

 

Les types du centre mental réagissent d’abord avec l’analyse. Ils se connectent avec eux-même et les autres au niveau mental et donnent un sens au monde en comprenant les systèmes et les théories qui sous-tendent ce qu’ils observent. Ces types sont principalement axés sur le contrôle, qu’ils acquièrent en maintenant la stabilité, la sécurité et la compétence. Les types cinq, six et sept sont les types du centre mental.

Type cinq

L’observateur ou le concentré

Les CINQ recherchent la compréhension et les connaissances et sont plus à l’aise avec les données que les autres. La plus grande peur du type cinq est d’être submergés par leurs propres besoins ou les besoins des autres. En savoir plus sur le type CINQ.

Ennéagramme Type 5 - Observateur, Intéligent, scientifique

Type Six

Le sceptique ou le soucieux

Les SIX sont préoccupés par la sécurité, recherchent la sécurité et aiment être préparés aux problèmes. Pour le type Six, la plus grande peur est de ne pas être préparé et incapable de se défendre contre le danger. En savoir plus sur le type SIX.

Ennéagramme - Type 6 - Sécurité, Loyaliste, Prudent,

Type sept

L’enthousiaste ou le joyeux

Les SEPT veulent avoir autant de plaisir et d’aventure que possible et s’ennuient facilement. Le type sept craint de ressentir une douleur émotionnelle, en particulier la tristesse, et cherche activement à l’éviter en restant occupé. En savoir plus sur le type SEPT.

Ennéagramme - Type 7 - Joyeux, Epicurien, Enfant, Généraliste

Les types du centre instinctif

Ennéagremme - centre instinctif - corps, colère, type 9, Type 8, Type 1

Les types du centre instinctif réagissent d’une manière kinesthésique avec leur environnement. Ils se connectent avec d’autres personnes en fonction de leur sentiment de confort physique et donnent un sens au monde en ressentant la réaction de leur corps à ce qui se passe. Le principal moteur des types du centre instinctif est de maintenir leur indépendance et de limiter le contrôle des influences extérieures. Ils réagissent en étant soit trop contrôlant, soit trop passifs, soit trop perfectionnistes. Les types huit, neuf et un sont les types du centre instinctif.

Type huit

Le détérminé ou le leader

Les HUIT se considèrent comme forts et puissants et cherchent à défendre ce en quoi ils croient. La plus grande peur du type huit est d’être impuissant, alors ils se concentrent sur le contrôle de leur environnement. En savoir plus sur le type HUIT.

Ennéagramme - Profil 8 - Leader, chef, boss,

Type neuf

Le pacificateur ou le docile

Les NEUF aiment suivre le courant et laisser les gens autour d’eux définir l’ordre du jour. Les Type Neuf ont peur de repousser les gens en donnant la priorité à leurs propres besoins, et ils ont tendance à être passifs. En savoir plus sur le type NEUF.

Ennéagramme - Profil 9 - Doxile, modérateur, médiateur, conflit

Type un

Le perfectionniste ou le discipliné

Les UN mettent l’accent sur le respect des règles et sur le fait de faire les choses correctement. Les types UN ont peur d’être imparfaits et peuvent être extrêmement stricts avec eux-mêmes et avec les autres. En savoir plus sur le type UN.

Ennéagramme profil 1 Perfectionniste, rigueur, droiture, loi

Envie d’en savoir plus et d’assister à une de nos formation autour de l’Ennéagramme ?

UN REGARD 9 SUR MA PERSONNALITÉ est la formation qu’il vous faut

Les personnes qui nous sont importantes

Un jour, un prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une copie et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

Puis, il leur dit de penser à ce qu’ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté du nom.

Cela prit toute une heure jusqu’à ce que tous aient fini et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie au prof.

Le week-end, le prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrit à son sujet.

Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste.

Peu de temps après, tous souriaient et l’on pouvait entendre en bruit de fond :
– « Vraiment ? »
– « Je ne savais pas que j’avais de l’importance pour quelqu’un ! »
– « Je ne savais pas que les autres m’aimaient tant »

Ces exclamations étaient les commentaires que l’on entendait dans la salle de classe…

Personne ne parla plus jamais des listes. Le prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n’avait pas d’importance. L’exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d’eux-mêmes et des autres.

Quelques années plus tard, un élève mourut d’un accident de la route et le prof alla à son enterrement. La mosquée était comble. Beaucoup d’amis étaient là. L’un après l’autre s’approcha de la famille pour présenter les condoléances.

Le prof alla en dernier et un des amis présents lui demanda « Est-ce que vous étiez le prof de maths de Salim ? » Il hocha la tête : « Oui ». Alors il lui dit : « Salim a souvent parlé de vous ».

Après l’enterrement, la plupart des amis de Salim s’étaient réunis.
Les parents de Salim étaient aussi là et attendaient impatiemment de pouvoir parler au prof.

– « Nous voulions vous montrer quelque chose » dit le père de Salim et il sortit son portefeuille de sa poche.
– « On a trouvé cela sur Salim quand il est décédé. Nous pensions que vous le reconnaîtriez. »

Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent. Sans le regarder, le prof savait que c’était l’une des feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l’époque par les camarades de classe au sujet de Salim.

_ « Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait. » dit la mère de Salim.
– « Comme vous pouvez le constater, Salim a beaucoup apprécié ce geste.

Tous les anciens élèves se réunirent autour du prof.
Samir sourit et dit : « J’ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau. »
La femme de Kristof dit : « Kristof m’a prié de la coller dans notre album de mariage. »
– « Moi aussi, j’ai encore la mienne », dit Fatoumata « Elle est dans mon journal intime »
Puis, Valérie, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes ». Je l’ai toujours avec moi, dit Valérie et elle ajouta : « Nous l’avons tous gardée. »

Le prof était si ému qu’il dut s’asseoir et pleura. Il pleurait pour Salim et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

Plusieurs morales peuvent être tirées de cette petite histoire.
Laissez nous en commentaire ce qu’elle vous inspire.
Si elle vous a plu, partagez-là avec vos proches, elle leur fera sans doute le même effet qu’à vous.

L’Ennéagramme : Mais qu’est-ce que c’est finalement ?

Le mot ennéagramme vient du grec : Ennéa désigne le chiffre neuf et gramma signifie dessin. L’ennéagramme signifie donc : une figure à neuf points. L’ennéagramme est un outil, un support et un soutien à la compréhension de soi-même et des autres. Il offre une grille de lecture de la personnalité simple et pertinente.

L’ennégrammme présente neuf grandes catégories de personnalités reliées à neuf autres plans de l’être qui sont nos capacités réelles et qui ne demandent qu’à être exploitées.

Pour chacun des neuf types de base, de nombreuses nuances offrent un ajustement très fin qui reflète bien l’unicité de la personne, tout en donnant des informations précises et concrètes sur son fonctionnement et ses capacités.

L’ennéagramme permet :

Repérer les automatismes que les êtres humains mettent en place pour comprendre le monde, s’adapter et se relier aux autres.

Mieux se connaître tant sur le plan personnel que relationnel, affectif et professionnel.

– Mieux comprendre les autres et donc développer la communication, l’acceptation et la compassion.

Évoluer vers la réalisation de soi.

L’ennégramme peut vous aider à trouver le profil dominant de vos interlocuteurs et d’adapter ainsi votre communication en ce sens. En utilisant ses outils, vous pouvez amener votre interlocuteur à connaître certains de ses automatismes limitants et à s’en libérer. Il peut aussi vous être utile pour créer des groupes de participants à vos stages qui ont le même profil.

Il est également un outil précieux pour le thérapeute en quête de soi-même car il permet de découvrir le profil de sa personnalité. Il donne un regard responsable et bienveillant sur soi et donc sur les autres.

Plusieurs modules sont proposés chez 9Ci ASBL pour vous familiarisez avec cet outil : « Un regard 9 sur ma personnalité » est composé de 5 modules.
Module 1 : La découverte de l’Ennéagramme – 9 Profils
Module 2 : Les sous-types – une approche plus profonde
Module 3 : Améliorer sa communication avec l’Ennéagramme
Module 4 : Comment évoluer avec l’Ennéagramme ?
Module 5 : Atteindre l’excellence avec la spiritualité

L’estime de soi… Comment l’améliorer ?

Voilà les 7 techniques que tu attends et que tu peux mettre en place dans ta vie pour booster ta confiance en soi.

1. Canalise ta voix intérieure

Oh ! Cette fameuse voix intérieure. Si tu te répètes constamment dans la tête des messages démotivants, durs, pessimistes, ton estime de soi va en prendre un sacré coup. Quand ta voix intérieure est négative, évite de faire les choses temps qu’elle n’a pas arrêté. Prends le temps, souffle profondément et reprend le contrôle en changeant ces messages inconscients en pensées positives.

Notre Noble et Bien Aimé Prophète (que la paix et les bénédiction d’Allah soient sur Lui) a dit :   

« Prémunis-toi envers Dieu où que tu sois. Fais suivre la mauvaise action d’une bonne action, celle-ci l’effacera. Comporte-toi avec les gens en faisant preuve d’une haute moralité »

Remplace le mot « action » par le mot « pensée », qui n’est que les prémisses de chaque action.

2. Pratiquez des affirmations positives

Les affirmations positives sont salvatrices. Depuis des années, tu te martel l’esprit avec le même schéma de comportement négatif et la conséquence est que tu as affaiblie, peut-être même détruit ton image de soi. A partir de cet instant bien précis, change de mindset et dis-toi exactement l’opposé de ce que tu te dis depuis des années. Transforme ces mauvaises croyances en des émotions positives.

Les affirmations positives renforcent ta confiance et te libère de l’emprise de l’opinion des autres. Tu peux par exemple utiliser ce types d’affirmations suivantes :

  • Celles qui valorisent l’existence et qui commencent par « je suis » : je suis courageux, je suis intelligent, je suis généreux, je suis fort, je suis…
  • Celles qui affirment le potentiel à atteindre des objectifs et qui commencent par « je peux » : je peux arrêter de fumer, je peux arrêter de procrastiner, je peux apprendre une nouvelle chose, je suis capable de devenir…
  • Celles qui anticipent le changement positif et qui commencent par « je vais » : je vais être un meilleur parent, je vais lire plus de livres, je vais mieux contrôler ma colère, je vais faire plus de sport, je vais …

 3. Prends soin de toi

Prenez soin de toi de plusieurs manières :

  • En dormant mieux et suffisamment, en mangeant des aliments sains, fais de l’exercice physique, en soignant tes pratiques cultuelles, ta connexion à Allah (Exalté soit IL)
  • En célébrant tes réussites. Peu importante qu’elles soient grandes ou petites, récompense toi, même de symbolique, mais marque le coup.
  • En gardant à l’esprit tes compétences et tes réalisations : mettez tes trophées ou diplômes où tu peux les voir régulièrement.
  • En étant reconnaissant envers Celui qui t’a tout donner. Pratique la lecture coranique quotidienne et l’évocation de l’Eternel.

4. Appuies-toi sur ton entourage

Entoure toi des bonnes personnes et n’hésites pas à leur demander de l’aide. Un feedback, un conseil ou même une critique peut te faire gagner du temps et t’ouvrir l’esprit vers des horizons que tu ne soupçonnes même pas. Les gens avec une faible estime d’eux-mêmes ont du mal à l’entreprendre puisqu’ils sont convaincus qu’ils ne méritent pas d’être aidés. Ce n’est pas ton cas, tu es adulte et responsable, tu sais que personne n’est parfait.

Si tu es bloqué dans une tâche car certaines compétences te manque, cherche de l’aide aux près de tes collègues. Demande à relever des nouveaux défis et projets, prends des cours.

5. Donne-toi le droit à l’erreur

Personne n’est parfait et les erreurs sont un excellent moyen pour apprendre et évoluer. Passer par des phases de faible estime de soi arrive à tout le monde : l’accepter et comprendre que l’on n’est pas les seuls dans cette situation est la première étape pour changer.

Fais toi une liste de ce que tu sais faire, de ce que tu veux améliorer et une liste des habitudes que tu aimerais arrêter. Lis la chaque jour pour te rappeler ce que tu sais faire, ce que tu peux mieux faire et ce que tu veux changer… Que du positif !

6. Soigne ton environnement

Ton entourage (école, travail, amis, famille) a une influence énorme sur la confiance en soi. Cherche un environnement qui favorise l’amour, la convivialité et l’attention ; qui valorise les différences entre les personnes et laisse chacun s’exprimer et se développer de manière autonome.

Une communication polie et bienveillante, ainsi que des règles et limites bien définies, créent un climat qui favorise la cohérence, la collaboration et la responsabilité, essentielles pour atteindre son plein potentiel.

Partager un même environnement permet aussi de développer un sentiment de connexion : la sécurité, stabilité et force qui viennent des relations solides alimentent positivement l’image de soi et de son individualité.

7. Apprend à gérer la critique

Pour terminer cet article, apprend à gérer la critique. La critique peut avoir deux visages :

  • Un totalement négatif : il faut l’aborder avec calme et distance
  • Un autre correcte et justifié : il peut être un bon maître si tu l’approches avec conscience et sensibilité.

Si la critique est juste, approuvez et acceptez les remarques, recycle-la en conseil.

Si tu penses avoir tort, accepte la remise en question et présente tes excuses. Si tu penses avoir raison, souris et répond poliment : «Je ne partage pas cet avis ».

Si tu es amené à donner un conseil à ton tour, rappel toi de viser le comportement et non la personne. Choisis le bon moment, les bons mots pour dire le fond de ta pensée et parle à la première personne : « je pense que », « je trouve que ». Evite de dire « tu » : « tu es comme ceci », « tu as dit cela » car le « tu » tue la communication.

Je te le répète encore une fois, car c’est vraiment important, l’estime et la confiance en soi sont comme des muscles, qui faiblissent et se renforcent, qui évoluent constamment. Une pratique régulière est la bonne recette pour les améliorer, et améliorer ta qualité de vie.

Reste positif, satisfaits, fais des compliments, aux autres et à toi-même. La positivité améliorera ton estime de toi.

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En attendant, sois heureux et vise l’excellence !

L’estime de soi… Constat et introspection !

Tes parents et tes proches, tes enseignants et tes amis ont une influence énorme : leur soutien et leur réaction à tes réussites et à tes échecs déterminent aussi ton niveau d’estime de soi.  

Les effets d’une faible estime de soi  

Il ne tient qu’à toi d’avoir une estime de soi positive ou négative. Ce n’est qu’une expérience psychologique interne : des pensées positives vont l’augmenter, des pensées négatives vont l’affecter.  

Ce ne sont pas les événements de ta vie qui influencent ta personnalité et ton identité, mais l’interprétation que tu en fais, avec les émotions et les pensées associées.  

L’estime de soi est simplement la confiance dans tes capacités à faire face aux défis de la vie et de les réussir ; le sentiment de mériter le bonheur et l’amour des autres.  

Peux-tu répondre à ces questions pat un OUI :  

  • Penses-tu être une bonne personne ?  
  • Mérites-tu d’être heureux et d’être aimée ?  
  • Aimes-tu ce que tu es ?   

Parmi laquelle ou lesquelles de ces propositions te retrouves-tu ?   

  • L’imposteur : tu agis comme tu devrais mais en réalité tu crains l’échec constamment.  
  • L’anarchique rebelle : Tu es d’humeur plutôt énervé, en colère, parce que tu te sens mal dans ta peau. Tu as du mal avec les autres et tu es souvent dans le reproche. 
  • Le perdant : Tu te sens incapable et impuissant devant l’épreuve, tu es peu, voir, pas du tout dans l’initiative, tu n’assumes que très peu les responsabilités.  

Si tu te retrouves dans cette catégorie, ton estime de soi est faible. Il est temps de la travailler et d’accroitre ton potentiel. Comme je te l’ai déjà dit, l’estime de soi est un muscle, il suffit de la travailler pour la faire grandir. 

Tu fais peut-être parti des gens qui ont une bonne estime de soi ?  

As-tu les qualités suivantes ?  

  • Es-tu dans l’empathie, le soutien des autres ? As-tu les bons mots ? As-tu facile à encourager, à conseiller ? Acceptes-tu les conseils et critiques ? 
  • Quand tu te lances des objectifs, as-tu généralement de bons résultats ? 
  • Fais-tu appel à ton imagination ? Partages-tu facilement tes idées ? Prends-tu facilement la parole ? La prise de risque n’est pas un problème ?  
  • As-tu plutôt le contact facile ? Tu sais te faire de nouveaux amis facilement ? Le bien-être du groupe est pour toi un souci dont tu t’occupes ?  
  • Tu connais tes forces et tes points faibles, tu es de nature ambitieuse, tu n’as pas de difficulté à dire NON ! 

Dans quelle catégorie fais-tu partie ? Dans quel groupe te reconnais-tu ? 

Répond sincèrement à ses questions et affirmations. Fais ton introspection en attendant le prochain article sur ce sujet. Je te donnerai 7 astuces pour booster ton estime de soi…

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En attendant, sois heureux et vise l’excellence… 

Qu’est-ce que l’estime de soi?

Ce terme est à la mode mais peu savent réellement à quoi il correspond.

L’estime de soi est la somme de 4 sentiments (3 selon certaines écoles) que l’on ressent envers soi-même. Il est important de les entretenir, tous les 4, avec une grande attention et une belle intention.

L’estime de soi est une estimation de la différence qu’il y a entre la personne que tu es et la personne que tu penses ou voudrais être.

L’estime de soi a une influence considérable sur les choses que tu es capables d’envisager, de faire et/ou d’atteindre.

Si cette attention que tu portes à ton estime de soi vient à baisser ou disparaître, tu réduis tes facultés de gestion des épreuves.

« Il en est parmi les gens qui adorent Allah marginalement. S’il leur arrive un bien, ils s’en tranquillisent, et s’il leur arrive une épreuve, ils détournent leur visage, perdant ainsi (le bien) de l’ici-bas et de l’au-delà. Telle est la perte évidente ! » S22v11

En effet face aux difficultés, les personnes avec une faible estime de soi oublient leurs compétences et les réalisations obtenues par le passé. Ils considèrent un moment difficile comme un état permanent.

Les personnes avec une bonne estime d’eux-mêmes, au contraire, gardent la confiance dans leurs capacités, elles savent que c’est une situation temporaire et qu’elles sauront la surmonter.

« 5. A côté de la difficulté est, certes, une facilité!
6. A côté de la difficulté, est certes, une facilité! »
S94v5-6

Le niveau de l’estime de soi dépend des évènements que tu rencontres dans la vie, spécialement pendant ton enfance.

Voyons ensemble de plus près ces 4 sentiments qui influencent ton estime de soi.

1) Le sentiment de confiance en soi : Le sentiment de confiance en soi est à la base de l’estime de soi et réfère à ton sentiment de sécurité et ton sentiment d’être aimé. De plus, il réfère à la chaleur, la fiabilité et la stabilité de tes relations interpersonnelles.

2) Le sentiment d’identité : Le sentiment d’identité réfère à la connaissance de soi, à la reconnaissance de tes forces et de tes limites. Il se rapporte aussi aux attentes que tu as envers toi-même et envers les autres et ton sentiment de fierté envers toi-même. Acceptes-tu tes faiblesses ? Reconnais-tu tes forces ? Sais-tu mettre des limites ou ce sont les autres qui t’imposent les leurs ?

3) Le sentiment d’appartenance : Le sentiment d’appartenance se rapporte à la façon dont tu entretiens les relations avec les autres. Il réfère aussi au fait que tu es unique et que tu peux donc contribuer de façon positive dans un groupe.

4) Le sentiment de compétence: Le sentiment de compétence réfère à la reconnaissance de tes habiletés et de ton sentiment de réussite. Il réfère aussi à ta capacité à surmonter tes difficultés et à ta motivation.

« Attitudes + Stratégies = Résultats »

Si tu as été apprécié et traité avec dignité, tu auras une bonne confiance en soi.

Si tu n’as jamais été encouragé, mais plutôt discriminé ou réprimandé, tu auras plutôt une confiance faible. La confiance en soi est un des éléments qui influence directement l’estime de soi.

Comme tu peux le constater, la façon dont tu te perçoit peut avoir un gros impact sur les choix dans ta vie et sur la façon que tu affrontes les difficultés. Il est donc important de cultiver ton estime de soi de façon favorable afin d’augmenter ta confiance en toi-même pour ainsi favoriser une meilleure relation avec toi-même qui aura un impact majeur sur la relation avec les autres, ton sentiment de compétence, ta façon de t’exprimer et de t’affirmer, etc.

La bonne nouvelle, c’est que, à l’image d’un muscle, cela se travaille. Tu peux, avec des exercices, l’activer, la renforcer, l’améliorer.

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En attendant, sois heureux et vise l’excellence !

Transforme tes maux avec tes mots en 4 étapes – DÉFI DE 15 JOURS (SUITE)

Début de l’article

ÉTAPE 2 : IDENTIFIE 3 MOTS NÉGATIFS

Repère dans ton langage courant trois mots que tu utilises régulièrement qui ont un impact négatif sur tes sentiments ou tes émotions. Peut-être que tu utilises des mots comme «Je suis dégoûté», «Je suis déprimé» ou «Je me sens humilié». Change-les par des mots alternatifs qui réduiront l’intensité de ces émotions négatives. Utilise plutôt «surpris» en lieu est place de « dégoûté », ou encore « je ne me sens pas respecté » au lieu de « je me sens humilié ».

Tu peux adoucir l’intensité émotionnelle encore plus en utilisant des adjectifs ou des adverbes modificateurs comme « Je suis juste un peu surpris », ou, je me sens un peu… ».

ÉTAPE 3 : RECHERCHEZ 3 MOTS POSITIFS

Après avoir choisi le vocabulaire qui réduit les émotions et sentiments négatifs, tu vas maintenant travailler sur tes émotions et tes sentiments positifs. Repère trois mots ou expressions que tu utilises pour décrire tes expériences positives.

Quand on te demande, par exemple le matin, « comment ça va ? » choisis trois expressions alternatives à ce que tu réponds d’habitude, qui vont amplifier et intensifier les sentiments positifs et qui vont te donner des boosts inconscients dans la journée. Au lieu de répondre « Tout va bien, merci », dis plutôt un truc du genre «Génial, au top merci et toi ?» et « Méga bien et toi ? ». Quel est le mot positif ou l’expression boostante qui pourrait te donner un sentiment de bien-être supplémentaire, un mot que tu pourras facilement intégrer dans ton vocabulaire quotidien ?

ÉTAPE 4 : CHOISISSEZ DEUX COPAINS «COMPTABLE»

Quand on livre un combat, il est mieux d’avoir des alliés. Choisis deux personnes clés dans ta vie – un ami proche, ton ou ta partenaire de vie, une personne que tu vois quotidiennement ou très souvent. Fais en sorte de choisir quelqu’un que tu respectes que tu ne voudrais pas décevoir et qui est en général franc avec toi. Explique-leur ton nouvel engagement à remplacer deux ou trois mots clés dans ton vocabulaire.

Plus important encore, donne-leur l’autorisation de te couper s’ils t’entendent utiliser les mots et expressions de ta liste noire.

Par exemple : Fais-leur savoir que lorsque tu commences à dire: « Untel m’a humilié devant… », ils devront te couper et te reprendre : « Tu veux dire qu’untel a manqué de respect… ».

Tu te dis surement que c’est ridicule, mais si tu es engagé sérieusement à appliquer ces deux changements dans ton vocabulaire et que tu mets en place un rappel simple dans ton environnement direct, cela te permettra d’ancrer de nouvelles habitudes et de réduire l’impact néfaste sur ton mindset. Cela t’aidera également à reprendre le contrôle de tes émotions qui jouent un rôle non négligeable dans ta vie.

Si tu fais ça consciencieusement, tu te sentiras beaucoup mieux rapidement. Un autre effet qui se produira et qui te fera du bien, c’est la prise de conscience du phénomène et la volonté de casser ce schéma psychologique te feront sourire intérieurement, cela te fera comme une blague intérieure. Cela te donnera un sentiment de fierté.

Sélectionne soigneusement et consciemment les mots que tu attribut à tes expériences, faites-le pendant 15 jours, tu verras le changement immédiat dans ta façon de te sentir.

Ceux qui ont testé ce défi ont tous ressentis des résultats, toi aussi cette expérience peut changer ta vie.

Tu te dis sans doute que c’est trop simpliste pour avoir de vrais résultats, tu restes mitigé… Sois pragmatique, teste et fais le pendant 15 jours et laisse nous en commentaire ton ressenti, qui sait tu seras peut-être le premier sur qui la méthode ne donnera pas de résultats… la seule chose que tu risques est de perdre 15 jours et changer, au total, six expressions de ton quotidien. Par contre si, comme pour tout le monde, cela donne ses fruits, tu verras ton quotidien changé à jamais, tu auras une meilleure qualité de notre vie. Tu ressentiras beaucoup moins de sentiments désagréables et beaucoup plus de plaisir.

Ne mérites-tu donc pas d’avoir une meilleure qualité de vie toi aussi ? Plus ton état est positif, plus ton impact est puissant pour tous ceux qui t’entourent : tes collègues, tes affaires, tes amis et ta famille.

La balle est dans ton camp, à toi de jouer !

Sois heureux et vise l’excellence !

#9Ci #développementpersonnel #motspourmaux #défi15jours

Transforme tes maux avec tes mots en 4 étapes – DÉFI DE 15 JOURS

Ton cerveau (la partie du langage) te permet de communiquer avec les autres mais aussi avec toi-même. La manière et la façon dont tu choisis tes mots peuvent influencer ton comportement et celui de ton entourage. En fait, un seul mot a le pouvoir d’influencer positivement ou négativement et réguler ton stress physique et émotionnel. Si tu n’exerces pas continuellement ton cerveau au choix des mots, tu inhiberas ta capacité neurologique à faire face aux maux que tu rencontres.

Le Messager d’Allah ﷺ a dit :

« Que celui qui croit en Allah et au Jour dernier, dise du bien ou qu’il se taise. » [Bukhari et Muslim]

« La foi d’une personne ne sera pas dans la droiture tant que son cœur n’est pas dans la droiture, et le cœur d’une personne ne sera pas dans la droiture tant que sa langue n’est pas dans la droiture. »

Ton vocabulaire émotionnel habituel forme et contrôle une grande partie de tes expériences émotionnelles. Ce dernier hadith nous montre l’étroite relation entre l’état du cœur (émotions) et le rôle de la langue (vocabulaire).

Aujourd’hui, tu vas découvrir comment tu peux transformer la qualité de ta vie simplement en devenant conscient du vocabulaire habituel que tu utilises pour les émotions négatives et en les modifiant par des mots qui brisent ces modèles corrompus et qui t’offrent un nouveau champ des possibles émotionnels.

Ta tâche est très simple : ci-dessous, tu trouveras un défi de 15jours. Ce défi t’aidera, d’une part, à comprendre l’importance des choix des mots et, d’autre part, te prouvera l’impact qu’ils ont sur ton « mindset », ta santé mentale, ton état d’esprit.

Ce défi porte le doux nom de  » Mots pour maux « .

Ce programme de 15 jours va te permettre également de prendre conscience que tu n’es pas responsable de ce que les gens te disent ou pensent de toi mais par contre tu es 100% responsable de l’interprétation que tu leur donnes.

Être en colère par l’insulte de quelqu’un est très différent que d’être frustrés par la vérité que l’on attribue à cette même insulte.

Que dire quand ce manque de respect vient de toi envers toi ? Oui, oui… tu te pollues l’esprit. Comment ? Tu vas comprendre dans quelques minutes.

Le véritable secret pour transformer ta vie est de te réveiller et de prendre conscience des modèles qui sont actuellement inconscients et qui te polluent émotionnellement.

En fin de compte, ta façon de te sentir détermine la qualité de ta vie. Tu pourrais améliorer considérablement ta vie familiale, professionnelle et spirituelle mais si chaque jour que tu vis se passe avec des émotions négatives, quelle vie aurais-tu ? Quel plaisir en retirais-tu ?

La qualité de tes émotions impactent la qualité de ta vie.

Le choix des mots impact tes maux.

Ce défi te fournit un outil immédiat pour augmenter la qualité de ta vie. 9Ci t’offre ce programme de 15 jours totalement gratuitement et te garantit, avec l’aide de Dieu, de vrais résultats.

ÉTAPE 1 : OBSERVE-TOI

Prend conscience des mots habituels que tu utilises pour décrire tes sentiments malheureux ou pénibles. Commence à remarquer les étiquettes que tu mets sur ces ressentis.

Si tu as l’habitude de dire des choses comme : «Je suis dégouté de voir que…», arrête–toi et pose toi la question est-ce que « dégoût » n’est peut-être pas un mot trop fort ? Peut-être que ce que tu es en réalité c’est juste « surpris ». Surveille ta langue ou ta pensée et assure-toi qu’elle n’exagère pas l’intensité de tes émotions. Ou encore, choisis consciemment un mot qui abaisserait l’intensité négative des choses, au lieu de dire que tu es « furieux » décrive-toi comme étant un peu «déçu».

N’as-tu pas une belle leçon dans ce hadith qui nous enjoint à positiver les choses même si elles n’en donnent pas l’apparence ?

Notre Noble et Bien Aimé Prophète (que la Paix et les Bénédictions de Dieus soient sur Lui) a dit :

« Ce que l’affaire du croyant est étonnante ! Son affaire ne comporte (pour lui) que du bien : S’il est l’objet d’un événement heureux, il remercie Allah et c’est là pour lui une bonne chose. S’il est victime d’un malheur, il l’endure avec patience et c’est là encore pour lui une bonne chose, et ceci n’appartient qu’au croyant ». (Rapporté par Mouslim)

En d’autres mots, si tu te sens bien, loue ton Seigneur (pensée positif) et si tu es touché par un malheur, loue ton seigneur (hamdoulillah 3ala kouli hal = pensée positif). Ne laisse pas de place aux pensées négatives, aux émotions néfastes car elles ne feront que te miner le moral.

Tu peux même avoir un effet levier positif sur le positif. Je t’explique en deux mots, si quelqu’un te demande « Comment ça va ? », au lieu de simplement dire : « bien, hamdoulillah » pense à quel serait le mot qui pourrait soulever un plus grand sourire sur ton visage. Comme par exemple « Super bien, hamdoulillah » ou encore « Au top grâce à Dieu » avec un plus large sourire et en rajoutant pourquoi pas « Aujourd’hui, je suis particulièrement reconnaissant pour … (rajoute ici une chose qui t’es arrivé pour laquelle tu as de la gratitude) » Et puis prends un moment pour réfléchir à ce dont tu es reconnaissant.

Le danger est que l’homme perd souvent de vue ce qui est beau dans la vie à cause de quelques éléments qui ne sont pas conformes à ses attentes.

La vie est belle, profites en. Suis juste le conseil que Notre Bien Aimé Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) te donne :

« Profite de cinq choses avant cinq autres : de ta jeunesse avant ta vieillesse, de ta santé avant ta maladie, de ta richesse avant ta pauvreté, de ton temps libre avant ton occupation et de ta vie avant ta mort ».

ÉTAPE 2: Coming soon

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Sois heureux et vise l’excellence…

Se sortir du triangle dramatique (Karpman)

Les rôles joués dans un tel triangle sont destructeurs. Ils te conduisent à t’enfermer dans une spirale infernale qui ne te rendra pas heureux. Cela ne te donne en réalité qu’une fausse perception de la réalité.

Si tu penses jouer un rôle dans un triangle de Karpman ou que tu penses que l’on veut t’y embarquer, tu dois rapidement en sortir.

Pour commencer, il faut déjà prendre conscience du rôle que tu joues et celui des autres personnes autour de toi. Regardez la relation que tu as avec eux, penses à tes émotions et tes comportements dans la vie de tous les jours, car ce sont en général les mêmes scénarios qui reviennent inlassablement dans ce jeu psychologique.

Une solution simple pour se sortir de là c’est de ne pas assumer ton rôle dans ce jeu. Pour que le Triangle de Karpman fonctionne il faut une Victime, un Persécuteur, et un Sauveur.

  • Tu as tendance à te plaindre ?

Tu dois rester acteur de ta vie, responsable et ne pas te poser en Victime et ne jamais attendre des autres qu’ils te prennent en charge lorsque tu es en difficulté.

  • Tu as tendance à sauver les autres ? 

Tu dois te rappeler qu’aider n’est pas sauver, et te demander lorsque tu as envie d’intervenir : si la personne que tu aides t’a fait une demande, si l’effort est partagé ou si tu vas tout faire seul(e), et si tu as bien défini la limite de cette aide.

  • Tu as tendance à être agressif ?

Tu dois veiller à tempérer ta colère lorsque tu es mécontent du travail des autres, du comportement de tes proches, et à communiquer sans être agressif ou trop autoritaire.

Un autre moyen de s’en sortir est de jouer le « miroir ». Si ton interlocuteur joue la Victime, faites la Victime plus affecté encore, s’il joue le Sauveur, faites le Sauveur plus engagé et s’il joue le Persécuteur, faites le Persécuteur envers toi plus fort encore. C’est une bonne façon de bloquer le jeu car tu ne joues pas le rôle complémentaire.

A titre d’exemple si quelqu’un se plaint auprès de toi de ses difficultés pour que tu le prennes en charge, raconte lui aussi à quel point tes propres malheurs et difficultés sont lourds à porter en essayant toi aussi de te faire prendre en charge et te faire aider.

Cela lui enverra le message clair que tu n’es pas complémentaire et qu’il devra aller chercher ailleurs son partenaire de Jeu !

Demandez de clarifier très précisément ce qui est attendu de part et d’autre dans la relation peut aussi aider l’interlocuteur à se “re-saisir” pour répondre aux questions et participer à une discussion plus productive.

Une dernière stratégie plus violente – si rien ne marche – est de foncer dans le Jeu en créant une escalade de puissance. Beaucoup d’adeptes du Triangle Dramatique veulent jouer, mais de façon socialement acceptable et pas trop forte. Ils risquent d’arrêter rapidement leurs tentatives s’ils s’aperçoivent que tu risques d’aller beaucoup plus loin et beaucoup plus fortement qu’ils ne le souhaiteraient.

Cependant, la meilleure solution à mon sens est déjà de ne pas se prendre dans ce Jeu, en veillant à te sortir de ton rôle dès que tu le reconnais dans une relation quelconque.

Si tu as trouvé cet article utile, n’hésite pas à le partager avec tes proches et à faire connaître ton partenaire et site préféré de développement éthique !

Sois heureux et vise l’excellence !

Le triangle dramatique

Le Triangle de Karpman : Un drame à trois

Le triangle dramatique, aussi appelé Triangle de Karpman, est un outil psychologique pour expliquer certains problèmes relationnels. Remarque qu’il a la pointe vers le bas pour témoigner de son instabilité et de son dynamisme constant.

Il a 3 postures possibles dans une conversation polluante, 3 rôles aussi pervers l’un que l’autre:

Commençons par la Victime. Il est en bas du triangle car bien que « Victime » et donc subit le rôle des deux autres personnages, c’est ce personnage qui mène le jeu. En effet, sans lui le Sauveur et le Persécuteur n’ont aucune raison de se rencontrer. La Victime est donc le maître du Jeu malgré les apparences.

Explication du Jeu psychologique :

Tout le monde, toi aussi, à un moment ou à un autre de sa vie joue à ce Jeu psychologique, de manière inconsciente. Les rôles par contre, ne sont pas fixes et nous passons très facilement de l’un à l’autre. De la Victime au Persécuteur, du Sauveur au Persécuteur, etc…

Cela dit nous avons tous une préférence pour un des rôles et nous en devenons expert à force de le jouer, soit car on y trouve un certain intérêt, soit notre fonction ou position sociale nous « l’impose ».

La Victime ne veut pas sortir de son rôle de Victime, le Sauveur ne cherche pas vraiment à aider la Victime, et le Persécuteur ne cherche pas non plus à enfoncer la Victime. Ils font tous semblant, tout simplement car ils ont l’habitude de prendre ce rôle.

Cette structure est utilisée dans la plupart des contes dramatiques à succès :

  • Superman, Lex Luthor et les humains
  • Aladin, Jaffar et Jasmine
  • Robin des bois, le Roi et le peuple soumis
  • Le chaperon rouge, le loup et la grand-mère
  • La démocratie, les terroristes et la liberté…

Analysons ensemble les différentes postures de ce triangle dramatique et quel bénéfice tire chacun de son rôle.

Le rôle de la Victime :

Quel bénéfice la Victime tire du fait d’être persécutée :

  • La Victime souvent en manque d’attention va en particulier chercher l’attention du Sauveur. Pour des personnes ayant des problèmes de manque affectif, c’est donc la situation idéale pour recevoir de la compassion, de la protection et de l’attention. De plus, elle ne connaît pas ses propres besoins, ni comment y subvenir, elle espère donc que quelqu’un d’autre s’en chargera… Le Sauveur pourquoi pas.
  • La Victime cherche une oreille qui l’écoute pour se plaindre. Comme elle est la Victime, elle se sent dans son droit pour se plaindre, ce qui lui fait du bien d’extérioriser ses plaintes mais pollue par la même occasion l’autre.
  • La Victime ne veut pas reconnaître et assumer ses responsabilités, et ne veut pas faire l’effort de changer. Comme elle est la Victime, tout le mal est dû au Persécuteur, et bien sûr cela lui donne l’image d’une personne irréprochable que l’on se doit de protéger si l’on ne veut pas être assimilé au Persécuteur.

Dans sa communication, il dira plus facilement :

  •  » Je fais tout bien et il me fait sans cesse des reproches. « 
  •  » Je ne vois pas comment le satisfaire, il n’est jamais content de toute façon.  »
  •  » Je n’ai jamais de chance, pour vous c’est plus facile. « 
  •  » Tu ne viens jamais me voir, personne ne fait attention à moi « .

Comme tu le comprends, il préfère se mettre dans une situation d’impuissance, utilise des phrases négatives et a tendance à faire des généralités.

La Victime se complait dans son rôle et ne veut absolument pas que cela change. Si la situation s’arrange, elle n’aurait plus l’attention dont elle bénéficie, plus d’excuses pour justifier ses problèmes, et ne pourrait plus cacher sa paresse d’assumer ses responsabilités ou ses besoins.

La Victime cherche alors à attirer un Sauveur et cherche d’autre part un Persécuteur. Si personne ne veut jouer le rôle du Persécuteur, la Victime personnalisera alors ses factures, ses problèmes du boulot, ses obligations dans le rôle du Persécuteur.

Le rôle du Sauveur :

L’intérêt d’être Sauveur est bien plus évident, c’est un rôle plutôt gratifiant. On se sent utile, ce qui nous donne un sentiment de bonne estime de soi. Un sentiment de reconnaissance sociale, on est convaincu que défendre la Victime va dégager une bonne image auprès des autres. On se sent en confiance car on nous fait confiance. On sent se réjouit d’avoir quelqu’un dépendant de nous, et donc d’avoir un certain contrôle sur lui.

C’est là tout le problème, le Sauveur place la Victime en incapacité : pour lui, la Victime ne pourrait pas s’en sortir sans sa présence. Un sentiment d’orgueil prend place et domine les pensées du Sauveur.

Le Sauveur a été aussi une ancienne Victime d’un autre « triangle dramatique ». Il sait ce que cela fait, il ressent le mal-être en voyant la même situation se produire chez autrui, ce qui le pousse à agir. Il agit même quand on ne lui a rien demandé, il s’occupe des besoins des autres pour oublier ses propres besoins insatisfaits.

Dans sa communication, il dira plus facilement :

  • « Je suis occupé mais je vais t’aider. »
  • « J’ai fait ça pour toi. »
  • « Laisse-moi m’en occuper. »
  • « Je vais régler ça. »

Le Sauveur aime son rôle de héro improvisé et n’a donc pas plus d’intérêt à ce que la situation s’arrange, car tout comme la Victime, si le problème prend fin, il perdrait ainsi tous ses avantages de reconnaissance.

Il n’est pas dans l’action mais théorise beaucoup plus que ne solutionne réellement le problème. Encore une fois il est animé par l’intérêt que la situation reste inchangée pour garder ses privilèges.

Pour que le Sauveur puisse exister, il a besoin d’une Victime mais aussi d’un Persécuteur pour justifier son existence.

Le rôle du Persécuteur:


Pour le Persécuteur ou le Bourreau l’intérêt se trouve dans la possibilité de libérer ses pulsions agressives sur quelqu’un d’autre. Il le fait pour obtenir se sentir plus fort, supérieur pour pallier à son impuissance vécu ailleurs dans un autre « triangle dramatique ».

C’est parfois un Sauveur déçu qui, ne sait plus comment protéger sa Victime, emploie la manière forte, ou encore une Victime qui a décidé de se protéger et de se venger.

Il impose SA loi, veut décider, prend le lead malgré tout et corrige la moindre erreur sans aucune retenue et n’hésite pas à tenir des propos dévalorisants, voire humiliants, lancer des critiques destructrices, à mettre son interlocuteur en position d’infériorité, à le faire culpabiliser.

Un rôle qui ne veut pas lâcher car il lui donne un semblant de force, d’autorité, de contrôle. Souvent lui-même Victime dans un autre environnement, un autre « triangle dramatique » (boulot ou maison), il cherche à se défendre ou à récupérer ce sentiment de contrôle contre un ennemi de substitution. Il a donc besoin d’une Victime pour se sentir capable et fort.

Dans sa communication, il dira plus facilement :

  •  » Tu es vraiment pénible  »
  •  » Tu ne fais rien comme il faut !  »
  •  » Toujours la même chose avec toi « 
  •  » Tu n’arrêtes jamais de … « 

Contrairement aux deux autres rôles, le Persécuteur n’est pas toujours une personne. Cela peut être une maladie, un handicap, une addiction, une situation…

Le Persécuteur, tout comme les autres, ne reste pas toujours un Persécuteur. Les rôles peuvent être changés, lorsque la situation qui devient intenable pour l’un d’entre eux, il change de rôle et change par là-même celui des autres.

Exemple :

Un Sauveur fatigué de ne pas voir la Victime le laisser agir, deviendra Persécuteur. Ou bien la Victime fatiguée de voir le Sauveur tout décider, choisira d’être Persécuteur. Le Persécuteur adapte ensuite son rôle en fonction de ce changement, si le Sauveur devient Persécuteur, le Persécuteur deviendra Sauveur, ou si le Sauveur est rejeté par la Victime il deviendra Victime lui-même et la Victime, Persécuteur.

Je te donnerai prochainement les moyens de sortir de ce triangle dramatique et infernal. Abonne-toi si ce n’est pas encore fait et partage autour de toi…

Sois heureux et vise l’excellence…